L’effet désastreux de la malbouffe sur le cerveau



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Consommer trop d’aliments riches en sucres et en graisses provoque l’obésité, le diabète et des maladies cardio-vasculaires. C’est un fait établi et reconnu par tout le monde, scientifiques, politiques et grand public. Ce dont on se ne doute pas, c’est que ce genre de régime agirait également sur le cerveau augmentant l’agressivité et la violence des personnes.

Un nombre non négligeable d’études parues dans des revues scientifiques sérieuses pointent dans ce sens. En 2002, Bernard Gesch, physiologiste à l’Université d’Oxford et ses collègues ont publié une étude montrant un lien direct entre la nutrition et le comportement criminel. Dans une prison anglaise, 231 hommes de 18 à 21 ans ont été partagés en deux groupes. L’un recevait avec son repas des compléments en vitamines, minéraux et acides gras, l’autre des placebos. Ni les prisonniers, ni les gardiens, ni les chercheurs à la prison ne savaient qui avait quoi. Pendant quatre mois, les chercheurs ont relevé le nombre de fois où les prisonniers transgressaient les règles, se comportaient de manière violente et l’ont comparé aux relevés d’avant l’expérience. Les résultats étaient surprenants. Les prisonniers prenant les compléments avaient commis en moyenne 26% d’infractions et 37% d’actes de violence en moins. Ceux qui avaient eu les placebos n’avaient montré aucun changement de comportement.
Les travaux menés pendant vingt ans par le Dr. Stephen Schoenthaler, professeur de criminologie à la California State University ont produit des résultats pour le moins troublants. Avec ses collègues, il a étudié les liens entre nutrition et comportement dans des centres de réinsertion pour adolescents et adultes ainsi que dans les écoles publiques des Etats-Unis. En ajustant la nourriture ingérée et/ou en ajoutant des compléments nutritionnels, il est arrivé à faire diminuer la violence, les tentatives d’évasions, les agressions. Pour lui, une meilleure nourriture entraîne un meilleur comportement ainsi que de meilleures performances scolaires.

Pourquoi être surpris de tels résultats ? Le cerveau n’est pas isolé du reste du corps. Il a besoin de matériaux bruts pour d’abord se construire (fœtus) puis pour fonctionner. Le cerveau consomme 20% de notre énergie et est l’organe le plus sophistiqué d’un point de vue chimique. Pour produire tous les différents neurotransmetteurs, sérotonine, dopamine…qui participent à la régulation de nos humeurs et de nos comportements, il en faut des nutriments, apportés par l’alimentation. Si elle est trop pauvre, les conséquences peuvent être désastreuses. L’augmentation des dégénérescences cérébrales, des dépressions, de l’hyperactivité et autres maladies mentales inquiète les autorités de santé dans le monde entier qui n’en comprennent pas les causes. Il serait trop simpliste et incorrect de n’accuser que la nourriture que nous mangeons. Mais sa part de responsabilité est probablement plus importante que ce qui est communément pensé. Cette nouvelle arme de lutte contre le crime semble facile à mettre en œuvre mais elle s’oppose à tellement d’intérêts financiers que les prisons et les pilules ont encore de beaux jours devant elles.

Les fast food sont très souvent associé à la malbouffe, à une mauvaise alimenation : quels sont les effets, les conséquences sur la santé des fast food ?

Au mépris des besoins diététiques, différents par rapport à l’âge et à l’activité des personnes, la nourriture des fast foods est une vaste étendue d’homogénéité.
En effet, que vous soyez un enfant, un adolescent, un adulte, une personne agée, malade ou en bonne santé, actif ou sédentaire, enceinte, etc.
Le célèbre hamburger – frites est à la base de tous les repas dans la restauration rapide.
Depuis quelques années, sont apparus quelques salades, du poulet, poisson pour une nouvelle variété.

La nourriture des fast food est en générale  :

Trop riche en gras.
Trop riche en sucre et en sel.
Trop riche en produits chimiques.
Pauvre en fibres végétales.
Pauvre en vitamines.

les restaurants fast food

Prenons par exemple le menu typique : hamburger, frites, coca-cola et ketchup.

Ce type d’alimentation ne contient que 3 saveurs sur 6 : sucré, salé et acide.
La viande, le pain et le soda sont sucrés; les frites sont salées et le vinaigre du ketchup est acide.

Ce type de nourriture est tellement apprécié par les occidentaux car elle aide à calmer les problèmes émotionnel comme par exemple le stress.

Mais cette nourriture n’est pas bonne pour la santé, car elle est déséquilibrée et difficile à digérer (3 saveurs seulement).

Les effets de cette nourriture à court terme :

Une léthargie
Une lourdeur d’esprit
Une avidité.

Et des boissons light de type soda ou coca contiennent de l’aspartame.

Le gras est représenté par des acides gras saturés
Le sucre et le sel sont raffinés.

Parmi les produits chimiques, on trouve parfois de l’acrylamide dans les frites et dans les chips.
Cette substance, non alimentaire, reconnue comme cancéreuse.
On retrouve du suif de boeuf, du dextrose et du gluten également dans les frites.

Beaucoup d’additifs chimiques sont aussi présents, sans parler des légumes OGM dans de nombreux pays (maïs, soja, etc.)

Le tout augmentant les Radicaux Libres (RL) dans le sang.
Les radicaux libres sont un indice d’inflammation et de vieillissement des cellules.
Une étude a montré qu’une heure après un repas dans un fastfood, il y avait une augmentation de 125% de RL dans le sang, 175% 2 heures après, 138% 3 heures après.

Il a été reconnu que la viande est responsable de 70% de toutes les intoxications alimentaires rattachées aux fast foods.

Les dangers potentiels des “restaurants rapides” à plus ou moins long terme pour la santé :

Un surpoid.
Des maladies cardiaques.
De l’hypertension artériel.
Certains cancers comme par exemple la prostate, pancréas, ovaires, seins, utérus, poumons, intestins.
Du diabète, surtout gras.
Phénomène d’obésité.
Des troubles de la vésicule biliaire.
Une dépression.

Quelques chiffres à propos de l’obésité :

En Amérique, il s’agit de presque 1 personne sur 4.
En Grande Bretagne, 1 femme sur 40 est obèse.
Plus de la moitié des adultes sont trop gros et 30% d’entre eux souffrent d’obésité en Europe.

Le fast-food represente t-il un danger pour notre santé ?

Le paradoxe du fast-food est qu’il a mauvaise image mais connaît un véritable succès.
Plus qu’une alimentation, le fast-food est aujourd’hui un style de vie : celui des gens pressés qui ne veulent pas perdre de temps à cuisiner.

” Les sandwichs que proposent ces types de restaurant sont beaucoup trop riches en sucres et en graisses ” explique un nutritionniste.

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Une Réponse to “L’effet désastreux de la malbouffe sur le cerveau”

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